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27 Jun 2026
il y a 7 heures

Luke Humphries conserve l'US Darts Masters 2026 au bout du suspense face à Luke Littler

Luke Humphries a gardé son titre à New York en battant Luke Littler 8-7 dans une finale très tendue du US Darts Masters 2026.

US Darts Masters
Luke Humphries conserve l'US Darts Masters 2026 au bout du suspense face à Luke Littler
  • Luke Humphries a battu Luke Littler 8-7 pour conserver l'US Darts Masters à New York.
  • Le numéro deux mondial a enchaîné Stephen Bunting, Gian van Veen puis Littler sur la même soirée.
  • Ce titre, obtenu avec une finale à 104 de moyenne, relance idéalement Humphries avant le World Matchplay.

Résumé :

Luke Humphries a conservé le US Darts Masters 2026 en battant Luke Littler 8-7 dans une finale très tendue disputée à l’Infosys Theater du Madison Square Garden, à New York. Le numéro deux mondial a signé 104 de moyenne sur la finale et boucle une soirée complète avec des succès contre Stephen Bunting, Gian van Veen puis Littler pour garder son titre sur le sol américain.

Une finale qui a changé plusieurs fois de mains

Le score dit une chose, le match en raconte un peu plus. Humphries a démarré fort, en prenant vite le contrôle de la finale avec une avance de 4-1. À ce moment-là, on pouvait croire à une fin de soirée maîtrisée de bout en bout pour le tenant du titre. Sauf que Luke Littler a relancé la partie comme il sait le faire, en recollant à 4-4 puis en passant devant à 5-4, avant d’emmener finalement la rencontre dans un dernier leg décisif.

Humphries n’a pourtant jamais vraiment perdu le fil. Revenu à 5-5, puis repassé devant à 6-5 et 7-6, il a encore vu Littler arracher une manche pour faire monter la tension jusqu’au bout. Avec le lancer dans l’ultime leg, Humphries a tenu le moment-clé et a fermé le match sur 41, pendant que Littler restait bloqué à 86. C’est ce genre de séquence qui compte dans un tournoi : quand la finale bascule sur deux ou trois flèches, le sang-froid vaut presque autant que la production pure.

Littler repart quand même avec une vraie finale de patron. Le champion du monde a planté neuf 180 sur le match et a forcé Humphries à rester sous pression jusqu’au dernier leg. Mais cette fois, il fallait répondre présent, et Humphries l’a fait en gardant une moyenne au-dessus des 104 sur la finale.

Le chemin du titre sur la soirée new-yorkaise

Le succès final ne repose pas seulement sur le duel contre Littler. Pour garder son trophée, Humphries a dû enchaîner trois matches de très haut niveau sur la même session. Il a d’abord écarté Stephen Bunting 6-3 en quart avec une moyenne annoncée autour de 105, avant de survivre à une demi-finale beaucoup plus tordue face à Gian van Veen.

Le Néerlandais a poussé Humphries à la limite en menant la course avant de céder 7-6. Là, on entre dans le dur : Humphries a été obligé de trouver une vraie remontée pour éviter une sortie prématurée. Cette résistance raconte presque autant sa soirée que la finale elle-même. Il ne s’est pas contenté de tenir son rang ; il a dû aller chercher le titre en gagnant des passages où le tournoi pouvait lui filer entre les doigts.

TourAdversaireScore
Quart de finaleStephen Bunting6-3
Demi-finaleGian van Veen7-6
FinaleLuke Littler8-7

En une seule soirée, Humphries a donc sorti un joueur très dangereux sur format court, survécu à une demi-finale sous haute tension, puis résisté au meilleur finisseur du moment sur la grande affiche attendue. Dit autrement : ce n’est pas un titre ramassé dans un tableau ouvert, c’est un titre construit contre des joueurs qui pouvaient tous lui faire sauter une partie du week-end.

Pourquoi ce titre compte vraiment avant le World Matchplay

Ce deuxième sacre de suite à New York pèse lourd dans la lecture du moment. D’abord parce qu’il confirme que Humphries reste une référence absolue dès qu’une soirée World Series se resserre et demande de la précision immédiate. Ensuite parce qu’il remet une couche de confiance juste avant le World Matchplay, qui arrive comme la prochaine grosse balise du circuit.

Au fond, ce qui pèse le plus ici, ce n’est pas seulement la ligne “titre à New York”, c’est la manière. Humphries a battu Bunting, a renversé van Veen quand ça commençait à sentir le piège, puis a résisté à Littler dans le match le plus exposé du week-end. Quand un joueur gagne ainsi sur une seule session, cela dit quelque chose de son état compétitif actuel, de sa gestion des temps faibles et de sa capacité à garder une structure quand les jambes deviennent lourdes.

New York a eu sa finale, et le week-end son vrai champion

La veille, la première journée avait déjà tendu le récit du tournoi, notamment avec la surprise Jim Long contre Josh Rock. Il restait à savoir si la deuxième soirée allait simplement confirmer la hiérarchie ou produire une vraie finale à la hauteur de l’affiche. La réponse est claire : le tournoi a eu les deux.

Humphries n’a pas seulement soulevé le trophée. Il a gagné le droit d’aborder la suite du calendrier avec un signal très net envoyé à tout le circuit. Face à Littler, il fallait tenir le choc mental jusqu’à la dernière flèche. Face au tableau, il fallait enchaîner sans baisse de niveau. Sur ce genre de soirée, ça ne pardonne pas. Cette fois, c’est Humphries qui repart encore avec New York.

Questions Fréquentes

Luke Humphries a battu Luke Littler 8-7 au terme d'un dernier leg décisif.
Il a successivement éliminé Stephen Bunting 6-3 puis Gian van Veen 7-6 avant de battre Littler en finale.
La finale a été bouclée avec une moyenne annoncée autour de 104 pour Humphries.
Parce qu'il valide une grosse soirée face à trois adversaires solides et redonne un vrai élan à Humphries avant l'un des grands rendez-vous de l'été.

À propos de l'auteur

Photo de Hermes A.

Hermes A.

Journaliste Sportif

Journaliste sportif amateur qui suit l'actualité des fléchettes au jour le jour depuis 2023. Je suis chargé de couvrir les actualités chaudes sur Darts Nerd depuis juin 2026.